Les rudiments d'espagnol bredouillés dans le haut-parleur de l'entrée n'ont pas conduit directement à l'ouverture de la porte.
Finalement, après avoir répondu "si" à la question "Peregrinos?", la porte s'est ouverte sur une petite soeur, qui nous a invités à la suivre à travers un vieux cloître.
Même si, ce soir-là, nous avons dû payer le "plein tarif", pour n'avoir pu sortir le credencial de pélerins qui nous était demandé, cette nuit au chaud, sous un vrai toit, avait réveillé en nous un vieux goût de luxe et une envie de nouveauté dans l'aventure, qui nous ont conduit, le surlendemain, à obtenir notre visa de pélerins.
Notre espagnol n'ayant que fort peu progressé en l'espace de 2 jours, la lassitude devait submerger bientôt le vieux prêtre qui nous interrogeait sur nos motivations profondes (pourtant bien rélles), lequel nous a délivré assez rapidemment le précieux sésame.
Je ne vois pas la coquille Saint-Jacques ni le bâton de pèlerin ???
RépondreSupprimerJuste la barbe du moine cistercien à gauche sur la photo.
Que le puriste que tu es ne s'offusque pas: le sourire est bien réel, mais la barbe est fausse: il s'agissait juste d'accélérer la procédure...
RépondreSupprimerVous êtes bien mignon sur la photo
RépondreSupprimerSophie tu as maigri non ?
Vous m'épatez